Joyeux Noël à vous tous !
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Venez, divin Messie
(pour le temps de l'Avent)
Venez, divin Messie, nous rendre espoir et nous sauver!
Vous êtes notre vie. Venez, venez, venez!
Ô Fils de Dieu, ne tardez pas. Par votre Corps donnez la
joie,
À notre monde en désarroi.
Redites-nous encore de quel amour vous nous aimez.
Tant d'hommes vous ignorent. Venez, venez, venez!
Vous êtes né pour les pécheurs. Que votre
grâce, Ô Dieu Sauveur,
Dissippe en nous la nuit, la peur!
Seigneur, que votre enfance nous fasse vivre en la clarté.
Soyez notre délivrance. Venez, venez, venez!
À Bethléem, les cieux chantaient, que le meilleur de vos
bienfaits
C'était le don de votre paix.
Le monde la dédaigne: partout les coeurs sont divisés!
Qu'arrive votre règne! Venez, venez, venez!
Quand vous viendrez au dernier jour, juger le monde sur l'amour,
que nous veillions pour ce retour!
Que votre main nous prenne dans le Royaume des sauvés!
Que meure enfin la haine! Venez, venez, venez!
(1) Minuit, Chrétiens!
Minuit Chrétiens, c'est l'heure solennelle, où l'homme
Dieu descendit jusqu'à nous.
Pour effacer la tache originelle, et de son Père arrêter
le courroux.
Le monde entier tressaille d'espérance à cette nuit qui
lui donne un Sauveur.
Peuple à genoux, attends ta délivrance.
Noël, Noël, voici le Rédempteur (2)
Le Rédempteur a brisé toute entrave, la terre est libre
et le ciel est ouvert.
Il voit un frère où n'était qu'un esclave, l'amour
unit ceux qu'enchainait le fer.
Qui lui dira notre reconnaissance, c'est pour nous tous qu'Il naît,
qu'Il souffre et meurt.
Peuple debout! Chante ta délivrance.
Noël, Noël, chantons le Rédempteur (2)
(2) Les Anges dans nos campagnes
Les anges dans nos campagnes, ont entonné l'hymne des cieux.
Et l'écho de nos montagnes, redit ce chant mélodieux:
Gloria in excelsis Deo! (2)
Bergers pour qui cette fête, quel est l'objet de tous ces chants?
Quel vainqueur, quelle conquête méritent ces choeurs triomphants?
Ils annoncent la naissance du Libérateur d'Israël.
Et plein de reconnaissance, chantent en ce jour solennel:
(3) Il est né le divin
Enfant
Il est né le divin Enfant, jouez, hautbois, résonnez,
musettes.
Il est né le divin Enfant. Chantons tous son avènement.
Depuis plus de quatre mille ans, nous le promettaient les prophètes.
Depuis plus de quatre mille ans, nous attendions cet heureux temps.
Ah! qu'il est beau, qu'il est charmant. Ah! que ces grâces
sont parfaites!
Ah!, qu'il est beau, qu'il est charmant. Qu'il est doux ce divin
Enfant.
Une étable est son logement, un peu de paille est sa couchette.
Une étable est son logement. Pour un Dieu, quel abaissement.
(4) Dans cette étable
Dans cette étable, que Jésus est charmant!
Qu'il est aimable dans son abaissement!
Que d'attraits à la fois! Tous les palais des rois,
N'ont rien de comparable, aux beautés que je vois, dans
cette étable.
Que sa puissance paraît bien en ce jour malgré l'enfance
Où le réduit l'amour! Le mon de racheté.
Et tout l'enfer dompté.
Font voir qu'à sa naissance, rien n'est si redouté que
sa puissance.
Touchant mystère! Jésus s'offrant pour nous,
Et de son Père apaise le courroux.
Du testament nouveau, Il est le doux Agneau,
Il doit sauver la terre, portant notre fardeau, touchant mystère.
(5) Nouvelle agréable!
Nouvelle agréable, un Sauveur Enfant nous est né!
C'est dans une étable qu'Il nous est donné.
Dans cette nuit le Christ est né. C'est pour nous qu'Il
s'est incarné;
Venez, pasteur, offrir vos coeurs, aimez cet Enfant tout aimable.
Satan retenait dans les fers, les peuples de l'univers.
Mais cette nuit, Satan s'enfuit devant cet Enfant adorable.
Chrétiens, accourez à l'envi vers l'Enfant-Dieu, le coeur
ravi,
Allez à Lui, puisqu'aujourdh'ui Il tend une main secourable.
Peuples, entourez son berceau; voyez ce miracle nouveau:
Un tendre Enfant, faible et tremblant, vous rend le Très-Haut
favorable.
(6) Sainte Nuit
Ô nuit de paix, sainte nuit! Dans le ciel l'astre luit.
Dans les champs tout repose en paix.
Mais soudain, dans l'air pur et frais,
Le brillant choeur des anges, aux bergers apparaît.
Ô nuit d'amour, sainte nuit! Dans l'étable, aucun bruit.
Sur la paille est couché l'Enfant, que la Vierge endort en chantant.
Il repose en ses langes, son Jésus ravissant.
Ô nuit d'espoir, sainte nuit! L'espérance a relui.
Le Sauveur de la terre est né, c'est à nous que Dieu
l'a donné.
Célébrons ses louanges, gloire au Verbe Incarné.
(7) Trois Anges
Trois anges sont venus ce soir, m'apporter de bien belles choses.
L'un d'eux avait un encensoir, l'autre avait un chapeau de roses.
Et le troisième avait en main une robe toute fleurie,
de perle d'or et de jasmin, comme en a Madame Marie:
Noël, Noël, nous venons du ciel, t'apporter ce que tu
désires,
Car le bon Dieu, au fond du ciel bleu, est chagrin lorsque tu
soupires.
Veux-tu ce bel encensoir d'or ou la rose éclose en couronne?
Veux-tu la robe ou bien encore un collier où l'argent fleuronne?
Veux-tu des fruits du Paradis ou du blé des célestes
granges,
Ou comme les bergers jadis, veux-tu voir Jésus dans ses langes?
Noël, Noël, retournez au ciel, mes beaux anges à
l'instant même;
Dans le ciel bleu, demandez à Dieu le bonheur pour celui
que j'aime.
(8) Ça bergers
Ça bergers, assemblons nous, allons voir le Messie
Chechons cet Enfant si doux dans les bras de Marie.
Je l'entends, il nous appelle tous, ô sort digne d'envie!
Laissons là tout le troupeau, qu'il erre à l'aventure.
Que sans nous sur ce côteau, il cherche sa pâture.
Allons voir dans un petit berceau, l'Auteur de la nature.
Sa naissance sur nos bord ramène l'allégresse.
Répondons par nos transports, à l'ardeur qui le presse.
Secondons par de nouveaux efforts, l'excès de sa tendresse.
Dieu naissant, exauce-nous, dissipe nos alarmes.
Nous tombons à tes genoux, nous les baignons de larmes.
Hâte-toi de nous donner à tous, la paix et tous ses charmes.
(9) Tu n'as point d'asile
Tu n'as point d'asile parmis les ingrats:
Dieu que l'on exile, je te tends les bras.
Viens, je te réclame en t'ouvrant mon coeur:
Hôte de mon âme, reste en moi, Seigneur.
Ils cheminaient sans plainte, bien loin de Nazareth,
Vers bethléem la sainte, où Dieu les appelait;
Mais dans la ville entière, Joseph ne put trouver
Pour Jésus et sa mère, place en aucun foyer.
La nuit est si profonde, si froid son blanc manteau!
Et Dieu qui vient au monde n'aura pas de berceau!
Pas une hôtellerie ne s'ouvre à leur appel,
Et tout semble à Marie se fermer jusqu'au ciel.
Ô Roi des choeurs célestes, victime du péché,
Tu naquis et Tu reste pour nous un Dieu caché.
Ah! c'est pour nous apprendre qu'il faut te désirer!
Je ne puis te comprendre, mais je puis t'adorer.
(10) Noël Nouvelet
Noël nouvelet, Noël chantons ici
Dévotes gens disons à Dieu merci
Chantons Noël pour le Roi nouvelet.
Noël nouvelet, Noël chantons ici.
L'ange disait: Pasteurs partez d'ici
L'âme en repos et le coeur réjoui
En Bethléem trouverez l'agnelet.
En Bethléem étant tous réunis
Trouvent l'Enfant, Joseph, Marie aussi
La crèche était au lieu d'un bercelet.
(11)Les Choeurs Angéliques
Les choeurs angéliques ont chanté Noël, mêlons
nos cantiques aux accents du ciel,
Noël! Noël! Chantons tous Noël!
Noël, Noël! Chantons tous Noël!
Le Dieu tout aimable, est né dans l'étable,
Gracieux et beau; sur la paille humide,
Charmant et candide, comme un doux agneau.
Qui pourrait comprendre le regard si tendre
De ce Dieu Sauveur! Oh! qui pourra dire
Combien de sourire est plein de douceur!
Rempli de tendresse Il nous tend sans cesse
Ses deux petits bras; et sa voix si belle
Toujours nous appelle: Oh! ne tardons pas!
Un Dieu qui nous aime, de la douceur même
Approchons sans peur; et notre indigence
Et notre innocence charmeront son coeur!
(12) Adeste fideles
Adeste fideles, laétitriumphantes
Venite, venite in Bethléem
Natume vidéte regem Angelorum:
Venite Adorémus, venite Adorémus, venité Adorémus Dominum.
En grége relicto, humiles ad cunas
Vocati pastores approperant
Et nos ovanti gradu féstinémus
Aeterni paréntis, splendorem aeternum
Velatum subcarne Vidébimus
Déum infantem pannis involutum.
Mon Dieu, bénissez la
nouvelle année
(pour le 31 décembre et le 1er janvier)
Mon Dieu, bénissez la nouvelle année:
Rendez heureux nos parents, nos amis.
Elle est toute à Vous, et nous est donnée
Pour mériter le Paradis, pour mériter le Paradis!
L'homme prédestiné n'a pas reçu la vie, pour attacher
son coeur aux choses d'ici-bas.
Mais comme un exilé, pour tendre à la patrie, sans arrêter
le pas, sans arrêter le pas.
Qui de nous peut compter combien d'instants encore, pour obtenir le
Ciel, lui garde l'avenir?
Du Nouvel An joyeux nous voyons bien l'aurore. Le verrons-nous
finir? Le verrons-nous finir?
Bénissez-là, Seigneur, cette nouvelle année.
Que votre amour céleste en charme tous les jours!
Et nul moment perdu, nulle heure profanée, n'en ternira le cours.
N'en ternira le cours.